Le journal de Cochonnex-15

Cher(e)s abonné(e)s, cher(e)s internautes bonjour. Édition spéciale la suite !
La mise ne couleur de la couverture de l’Album de Cochonnex !!!

Le blogonnex 🐷

La mise en couleur de la couverture de Cochonnex

Tout d’abord la mise en couleur commence par une réflexion sous la forme d’une série de pochades numériques avec le logiciel Krita (qui est gratuit et très bien)

Puis après un choix définitif, remis en cause de nombreuses fois, je passe à la mise en couleur proprement dite sous Photoshop qui permet pleins d’ajustements… (Souvent illustrateur varie comme dit le proverbe)

et voici enfin la bête !

Le journal de Cochonnex-14

Cher(e)s abonné(e)s, cher(e)s internautes bonjour. Édition spéciale !
En exclusivité, voici la création de la couverture de l’Album de Cochonnex !!!

Le blogonnex 🐷

La création de la couverture de Cochonnex

Après un crayonné avec un critérium HB 5 mm ou un Staedtler bien taillé (Aaah ils sont forts ces allemands !) sur un papier 300 grammes 100 % coton de marque Centenaire. (Aaah, ils sont forts ces français !), un encrage à l’encre de chine indélébile à l’aide de deux feutres-pinceaux de la marque Pentel. (Aaah, ils sont forts ces japonais !) Attention les enfants ça tache !

Une fois sec, c’est au tour de l’aquarelle en passant un petit sépia de chez Winsor & Newton (heu, ceci n’est toujours pas un placement publicitaire…) avec mes pinceaux de type « chinois ».

Après cela, ce sera la numérisation, et bientôt la mise en couleur sur ordinateur.

A suivre…

Le journal de Cochonnex-13

Cher(e)s abonné(e)s, cher(e)s internautes bonjour.
Explorons les fables populaires et apportons un début de réponse à la question : quelle est l’origine du célèbre conte, Les trois petits cochons ?

Le blogonnex 🐷

L’origine des 3 petits cochons

Les trois petits cochons est un conte rendu extrêmement célèbre grâce au dessin animé de 1933 des Studios Disney récompensé l’année suivante par l’Oscar du meilleur court métrage d’animation.

Mais quel est son origine ? Point de trace chez Charles Perrault ou chez les frères Grimm. La première publication du conte date des années 1840 dans Nursery Rhymes and Nursery Tales de James Orchard Halliwell-Phillips qui aurait recueilli l’histoire auprès d’une nourrice. Sa version la plus connue apparait dans English Fairy Tales de Joseph Jacobs en 1890. Pourtant on trouve des récits plus anciens à l’architecture très similaire comme la version originaire de Dartmoor, dans le Devon avec trois lutins à la place des petits cochons et un renard en guise de loup. Au sud de l’Europe, on trouve une version originaire du Tyrol italien, où trois petites oies qui reviennent de la foire, doivent passer la nuit dans les bois et se bâtissent chacune une maison pour se protéger du loup. La troisième maison n’est pas en brique mais en Fer. Une autre version est espagnole et décrit trois petites brebis menacées d’être dévorées par le Carlanco, une sorte de loup-garou. Mais pourquoi la version aux héros porcins est-elle devenue la plus populaire… Était-ce une histoire transmise de génération en génération dans les familles de maçon ? Le mystère demeure.

Le journal de Cochonnex-12

Cher(e)s abonné(e)s, cher(e)s internautes bonjour.
Voici la première critique BD dans le journal de Cochonnex. On commence en beauté avec « Tananarive »!
Mise en scène et dessin : Sylvain Vallée, scénario et dialogues : Mark Eacersall, couleur Delf.

Le blogonnex 🐷

L’aventure est au coin de la rue et même parfois au bout de la vie. À un âge où l’on croit n’avoir plus grand chose à apprendre, l’existence peut pourtant encore livrer beaucoup d’enseignements.
Un notaire retraité et pantouflard va partir pour la première fois à l’aventure, en quête d’un éventuel héritier au volant d’un vieux coupé sport. Pour filer la métaphore routière, sans divulguer l’intrigue de ce road-tripe, sa personnalité va d’abord l’amener à « respecter les limitations de vitesse et bien mettre son clignotant » mais il va devoir finalement franchir le terre-plein central des sentiers battus et rouler à contre sens de ses valeurs pour emprunter des chemins de la vie qui lui sont encore inconnus et faire de grandes découvertes…
Quand le train-train quotidien sort des rails, quand sa petite vie devient une contrée sauvage à explorer, Sylvain Vallée et Mark Eacersall nous offrent en somme une belle aventure humaine, pleine de tendresse, d’amertume, de rêves, de colère, de joie, de déception, de ténacité, de mélancolie, de bonheur…

Tananarive, en vente dans toutes les bonnes librairies !

Scénario : Mark Eacersall
Dessins : Sylvain Vallée
Couleurs : Delf
Éditeur : Glénat
Prix : 19,50 €
Parution : 08 septembre 2021
ISBN : 978-2344038390

Le journal de Cochonnex-8

Cher(e)s abonné(e)s, cher(e)s internautes bonjour.
Continuons notre voyage mythologique et contemplons ensemble différentes apparitions de la licarotte dans l’histoire de l’art sur une période de plus de 25 siècles.

Le blogonnex 🐷


Voici une très ancienne représentation d’une licarotte sur un sarcophage égyptien du VIe siècle av. J.-C. Ce cercueil anthropoïde de Psamétik fils de Sbarekhy est exposé au musée des beaux-arts de Grenoble.
La licarotte apporte au défunt la vigueur éternelle et l’obélisque toujours dressé.


Voici une licarotte mangeant des figues. Le peintre romain a choisi la figue pour symboliser le sexe féminin et associé à la licarotte pour « garantir » des effets aphrodisiaques aux amants de la maison. Cette fresque fût découverte dans les ruines de Pompéi.  Elle est visible au musée de Naples.

L’évêque luttant contre la tentation de la chaire symbolisée par la licarotte sur un bord de page du codex d’été du Bréviaire de Renaud de Bar. Il a été réalisé à Metz vers 1302-1303 et est conservé à la bibliothèque municipale de Verdun.

La licarotte est également présente sur la célèbre tenture dite de La Dame à la licorne. Dans la symbolique médiévale, la licarotte passe pour hermaphrodite et a une forte connotation sexuelle. Le « connin » (lapin) évoque directement le sexe de la femme et la corne (carotte) le sexe de l’homme.

La Dame à la licorne entre 1484 et 1538 visible au musée de Cluny à Paris.

Terminons par Jérôme Bosch et son fameux triptyque du jardin des délices , entre 1494 et 1505, qui dissimule une licarotte au paradis, non loin d’une licorne.